Djantoli ou comment une méthode de suivi, d’alerte et d’accès aux soins permet de préserver durablement la santé des enfants ?

 

Que représente pour vous la santé, un bon système de santé ? Une hygiène de vie saine, une alimentation équilibrée, ou une activité physique régulière, des hôpitaux et des médecins à proximité ?

arc-en-ciel-de-symbole-de-santé-32908060

Si pour l’extrême majorité de la population, nous nous retrouvons dans cette conception de la santé et plus largement du système de santé dans son ensemble, il est fort probable que notre vision soit le résultat d’un accès facilité aux biens et services de santé. Pour autant, au 21ème siècle, cette vision de la santé et de ses attributs sont loin d’être le quotidien de nombreuses personnes. Ce constat est d’autant plus saillant dans les pays africains où la santé et le système de santé s’entendent plus au sens communautaire c’est-à-dire la capacité à couvrir le plus grand nombre d’usagers, sur l’ensemble d’un territoire en leur apportant les soins et les prises en charge sociales adaptées à leurs besoins. Lire la suite « Djantoli ou comment une méthode de suivi, d’alerte et d’accès aux soins permet de préserver durablement la santé des enfants ? »

Publicités

Raconte-nous ton Afrique de demain…

Ce jeune nigérien résidant à Dakar nous raconte son Afrique de demain…

Nous africains vivons aujourd’hui dans le continent le plus pauvre, le plus malade, le plus sale, le plus affamé de la planète . Conscient de cela les Africains cherchent à améliorer leur situation. En d’autres termes, sortir du sous-développement et devenir par conséquent un continent développé. Selon moi, jeune africain, originaire du Niger ce développement ne s’effectuera jamais ou au meilleur des cas s’effectuera tardivement. Certains liront ce texte et diront que je suis pessimiste que je n’ai pas d’ambition. Les Africains typiques diront que je porte la mauvaise langue sur notre continent : et voici le problème numéro un des africains nous n’aimons pas entendre la vérité . L’africain n’écoute et n’accepte que ce qui l’arrange. Partout où son intérêt personnel n’est pas en jeu il refuse de s’engager. Le collectif est aujourd’hui l’une des pièces maîtresses qui manque à l’Afrique pour se développer. Lire la suite « Raconte-nous ton Afrique de demain… »

SafeBoda, l’Uber des moto-taxis ougandais

Les moto-taxis sont un mode de transport très développé dans certains pays d’Afrique.  En Afrique de l’Ouest on peut citer entre autre les célèbres Zémidjans qu’on peut retrouver à Lomé ou à Cotonou. En Ouganda, on les appelle les boda-boda et leur origine remonte à l’époque des indépendances.

Le principal avantage des moto-taxis est que le prix de la course est largement inférieur à celui proposé par les taxis classiques et qui leur permet de rester à la portée des ménages plus modestes. De plus, ils se faufilent assez facilement entre les véhicules, très pratique en période de forte affluence sur les routes. Ils peuvent éviter également les nids-de-poule qui parsèment par centaines nos routes africaines.  Et de manière assez générale, ils comblent le réseau de transport public des métropoles africaines.

http://klear.com/profile/SafeBoda
SafeBoda, conduire en sécurité

Abordons maintenant les inconvénients : principalement les nombreux accidents de la route occasionnés par les moto-taxis. Cause ou victime, les répercussions sont tout aussi terribles. Un autre inconvénient tout aussi conséquent : la pollution qui est engendrée par les nombreux véhicules à deux roues. On peut également citer les taxi-motos clandestins. Tous ces aspects contribuent à développer une mauvaise réputation autour de ce mode de transport. Lire la suite « SafeBoda, l’Uber des moto-taxis ougandais »

La box Traficash, un outil de gestion simplifié pour les PME

Comment assurer et améliorer la gestion localement et à distance de son entreprise ?
Une problématique qui se pose à de nombreux entrepreneurs africains ainsi que ceux de la diaspora africaine. Mais pas que !
Comment gérer son stock, analyser des indicateurs de performance en temps réel quand on possède une entreprise de seulement 10 employés ?
C’est à ce type de questions que se propose de répondre la start-up Wortis par le biais de sa box Traficash orientée Très Petite Entreprise et Petite & Moyenne Entreprise (TPE / PME).

box
Cliquez pour agrandir

Cette innovation technologique, lancée en Octobre 2015, réunit en un seul produit une caisse enregistreuse avec écran tactile, une imprimante thermique pour l’édition de ticket de caisse, et un lecteur de code barre. Une exclusivité sur le marché !
Dotée d’un logiciel de gestion commerciale (développement sur Android), la box Traficash se définit comme une véritable plateforme de gestion de l’entreprise, destinée autant aux petites entreprises qu’aux entreprises de taille moyenne n’ayant pas les moyens d’investir dans l’infrastructure et/ou les logiciels nécessaires à la gestion de leur activité.

Mais avant de rentrer dans le détail des fonctionnalités de la box Traficash, faisons connaissance avec l’entrepreneur qui se cache derrière Wortis et la box Traficash, et que nous avons eu l’occasion de rencontrer. Lire la suite « La box Traficash, un outil de gestion simplifié pour les PME »

Une solide législation du travail et une lutte contre la fraude fiscale pour développer le Niger

Classé dernier selon le rapport sur le développement humain 2014 du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Niger est un pays pauvre. Le classement du développement humain se mesure principalement sur trois dimensions : Santé, Education, Niveau de vie.

La situation du Niger à l’heure actuelle se trouve être dans une position médiocre mais ses trois dimensions ne sont pas suffisantes pour évaluer le bien-être des populations nigériennes. D’ailleurs, la perception commune ne s’identifie pas au rang qu’est octroyé au Niger par le rapport d’indice de développement humain du PNUD. Selon la conscience collective au Niger, nous vivons plutôt correctement et cette extrême pauvreté dont fait état le rapport ne représente pas du tout les réalités nigériennes. Cela pourrait s’expliquer par l’économie informelle. Les Nigériens travaillent pour la plupart d’entre eux (environ 5 551 209 personnes soit 30% de la population en 2012 selon les données de la banque mondiale) et ont de droit un revenu. L’environnement socio-culturel, les croyances ont de fait une incidence sur la façon dont les populations généralement conçoivent et organisent leur vie. Au Niger, les populations entendent fonder leur développement humain sur leur culture et leur croyance.

De toutes les dimensions de l’IDH du PNUD, la plus contestée est : « le niveau de vie ». Il est important de signaler que les dimensions qui relèvent de la santé et de l’éducation ne sont pas contestables du fait des statistiques officielles. Or, les données sur l’activité économique au Niger sont peu fiables du fait de la primauté du secteur informel sur le secteur formel. On ne peut donc aujourd’hui donner des chiffres officiels sur la richesse réelle du pays et surtout sur le niveau de vie des populations. Officiellement, la majeure partie des nigériens est considérée comme inactive mais cette même population exerce diverses activités informelles lui procurant des revenus substantiels souvent supérieurs aux revenus des travailleurs considérés comme étant officiels. L’exemple des ménagères qui font du commerce est à cet égard très illustratif. Cela engendre une évasion fiscale. Les transactions se faisant en espèces, elles échappent pour la plupart au système bancaire qui ne peut formaliser afin de produire des informations et des statistiques. Lire la suite « Une solide législation du travail et une lutte contre la fraude fiscale pour développer le Niger »

La réponse à ESAFRO

Nous vous avons publié il y a quelques jours de cela, la lettre ouverte que nous a adressée l’association ESAFRO.

Voici la réponse que nous leur avons envoyée. Nous espérons par ce biais pouvoir travailler de concert et développer des synergies dans nos activités respectives.

copy-cropped-unnamed-_2.png

Chère Anne, chers membres d’Esafro,

C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons pris connaissance de votre lettre et surtout de votre engagement pour le Niger.

Depuis cette lettre, nous avons fait plus ample connaissance ; nous avons partagé et échangé, sur nos convictions mutuelles dans un premier temps, mais également sur les projets que nous portons respectivement.
Il est vrai que d’un point de vue extérieur, tout semble nous séparer ; pour autant, nous partageons la même ambition, et c’est bien là l’essentiel : valoriser les talents du Niger, avec une priorité donnée au développement qu’il soit  éducatif  ou social. Justement, la question du développement est un enjeu essentiel et celui-ci fait appel à plusieurs leviers d’intervention.

Vous avez choisi de soutenir les jeunes des milieux défavorisés, en leur donnant la possibilité de bénéficier d’une éducation appropriée. Sur ce point précis, le constat que vous dressez reflète une réalité visible à travers le pays, où trop peu de jeunes ont accès à une éducation soutenue et pérenne. Pour les plus chanceux, qui parviennent à aller au bout de leurs études et à obtenir un emploi ou se former à un métier par la suite, la méconnaissance est parfois grande car les apprentissages tout au long de la vie sont limités.  En ce sens, les actions que vous menez au quotidien sont essentielles pour soutenir et accompagner ces jeunes mais aussi ceux qui sont instruits, afin de leur permettre encore et toujours d’apprendre et de s’ouvrir au monde. Lire la suite « La réponse à ESAFRO »

Kerawa.com, les petites annonces africaines

“Kerawa.com, le Bon Coin africain”, tel est le titre donné par le journal Le Monde dans leur article rédigé sur cette jeune entreprise en croissance.

kerawa_logo

Kerawa.com (du nom d’un village camerounais) est un site de petites annonces destiné au continent africain. Il a été créé en 2008 par le franco-camerounais Nino Njopkou. Ce jeune Consultant en Organisation et en Management n’en est pas à sa première expérience entrepreneuriale. Comme il l’explique dans l’interview qu’il a accordé au magazine Le Point en Mai dernier, il a auparavant développé plusieurs plateformes répondant à un besoin de services en Afrique.

Les annonces regroupent majoritairement des offres d’emploi, des annonces immobilières, automobiles, du matériel électronique/high-tech, mais également des offres de services.Elles proviennent principalement de TPE qui ne peuvent pas investir dans la communication pour leurs produits. Kerawa.com inclut dans sa cible autant les individus (C to C) que le milieu professionnel (B to B).L’idée est de “s’inspirer de ce qui marche en Europe pour construire son propre succès en Afrique”, tout en s’adaptant aux réalités du marché. Lire la suite « Kerawa.com, les petites annonces africaines »