Visite thématique au CIPMEN

1Dans le cadre de ses activités, le Collectif ZZ, en partenariat avec l’association ESAFRO, a sollicité le CIPMEN pour organiser une visite d’entreprise au sein de ses locaux. A cet effet, une visite thématique a été organisée pour 5 jeunes lycéens placés sous la tutelle ESAFRO le Mercredi 16 mars 2016 à partir de 10h. Etaient également présents à cette visite, les étudiants de l’ETEC (École des Techniques Économiques Comptables). Lire la suite « Visite thématique au CIPMEN »

Ushahidi : l’application kényane qui s’invite dans le monde entier

Les contextes de violence sont très souvent constatés dans de nombreux pays africains : que ce soit des violences faites aux femmes, des violences sur fond de crise électorale ou encore des conflits ethniques ou religieux.

Fin 2007, le Kenya est frappé par des troubles post-electoraux aux allures de guerre civile et/ou de quasi conflit ethnique. L’information devient alors plus que cruciale pour les kényans qui peinent de plus en plus à savoir ce qui se passe dans leur pays, par manque de couverture médiatique. Ory Okolloh, avocate et activiste kényane, appréhende beaucoup que les troubles ne dégénèrent au Kenya. Elle comprend le besoin de partager les informations sur les lieux sensibles soumis à des pillages, à des violences ou autres exactions commises pendant cette crise post-électorale. C’est à partir de ce constat que Ushahidi est né.

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Doing Business 2016 : Analyse des résultats du Niger

Doing BusinessLes économies en voie de développement ont accéléré le rythme de leurs réformes au cours des 12 derniers mois, permettant aux entrepreneurs locaux de créer et de gérer une entreprise plus facilement, selon le rapport annuel sur la facilité à faire des affaires du Groupe de la Banque Mondiale.

Au Niger, le secteur public ne peut recruter plus de 2% de la population active selon le ministre du plan, de l’aménagement du Territoire et du développement communautaire. Les autorités publiques s’attèlent à développer le secteur privé afin de créer des emplois et de la richesse. La promotion du secteur privé est incontestablement un moyen d’impulsion des leviers de la croissance et des secteurs pourvoyeurs d’emplois garantissant ainsi des revenus aux populations. Aussi, la sécurisation et la promotion de l’investissement privé constituent ainsi un gage d’attractivité des Investissements Directs Etrangers (IDE) au Niger. Par conséquent, l’amélioration du climat des affaires est une priorité pour les autorités publiques nigériennes. Ce programme se trouve d’ailleurs au cœur du Plan de Développement Économique et Social (PDES) à travers l’axe 4. Le PDES est disponible en téléchargement gratuit sur le site du ministère du plan, de l’aménagement du territoire et du développement communautaire du Niger : www.mpatdc.gouv.ne .

Partant de ces postulats, le Niger s’appuie sur les indicateurs du rapport DOING BUSINESS qui mesure l’indice de la facilité pour faire des affaires dans 189 économies à travers le monde. Il s’agit d’un rapport annuel produit par la Banque Mondiale qui utilise dix (10) indicateurs. Ces derniers portent sur les réglementations applicables aux petites et moyennes entreprises au cours de leur cycle de vie, sur le secteur formel. Ils se basent sur des scénarios types et concernent la métropole d’affaires la plus importante de chaque économie ainsi que la seconde ville d’affaires la plus importante pour les économies ayant une population de plus de 100 millions d’habitants.

Il faut souligner que ces indicateurs ne mesurent pas tous les aspects de l’environnement des affaires tels que la sécurité, la taille du marché, la stabilité macro-économique, la prévalence de la corruption, le niveau de qualification de la main d’œuvre, les réglementations spécifiques aux investissements étrangers ou aux marchés financiers.

Selon le dernier rapport de DOING BUSINESS publié ce 27 octobre à Washington, les économies de l’Afrique Sub-Saharienne sont parmi les économies ayant amélioré le plus leur climat des affaires. Les économies de l’Afrique Sub-Saharienne à l’instar du Niger continuent de mettre en place des réformes qui améliorent le climat des affaires pour les entrepreneurs locaux d’après le rapport annuel sur la facilité de faire des affaires du Groupe de la Banque Mondiale.

Cet article vise à produire une analyse et une interprétation des statistiques pour le Niger relevés dans le DOING BUSINESS 2016.

Quels sont les indicateurs et leurs résultats ?

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SafeBoda, l’Uber des moto-taxis ougandais

Les moto-taxis sont un mode de transport très développé dans certains pays d’Afrique.  En Afrique de l’Ouest on peut citer entre autre les célèbres Zémidjans qu’on peut retrouver à Lomé ou à Cotonou. En Ouganda, on les appelle les boda-boda et leur origine remonte à l’époque des indépendances.

Le principal avantage des moto-taxis est que le prix de la course est largement inférieur à celui proposé par les taxis classiques et qui leur permet de rester à la portée des ménages plus modestes. De plus, ils se faufilent assez facilement entre les véhicules, très pratique en période de forte affluence sur les routes. Ils peuvent éviter également les nids-de-poule qui parsèment par centaines nos routes africaines.  Et de manière assez générale, ils comblent le réseau de transport public des métropoles africaines.

http://klear.com/profile/SafeBoda
SafeBoda, conduire en sécurité

Abordons maintenant les inconvénients : principalement les nombreux accidents de la route occasionnés par les moto-taxis. Cause ou victime, les répercussions sont tout aussi terribles. Un autre inconvénient tout aussi conséquent : la pollution qui est engendrée par les nombreux véhicules à deux roues. On peut également citer les taxi-motos clandestins. Tous ces aspects contribuent à développer une mauvaise réputation autour de ce mode de transport. Lire la suite « SafeBoda, l’Uber des moto-taxis ougandais »

La réponse à ESAFRO

Nous vous avons publié il y a quelques jours de cela, la lettre ouverte que nous a adressée l’association ESAFRO.

Voici la réponse que nous leur avons envoyée. Nous espérons par ce biais pouvoir travailler de concert et développer des synergies dans nos activités respectives.

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Chère Anne, chers membres d’Esafro,

C’est avec beaucoup de plaisir que nous avons pris connaissance de votre lettre et surtout de votre engagement pour le Niger.

Depuis cette lettre, nous avons fait plus ample connaissance ; nous avons partagé et échangé, sur nos convictions mutuelles dans un premier temps, mais également sur les projets que nous portons respectivement.
Il est vrai que d’un point de vue extérieur, tout semble nous séparer ; pour autant, nous partageons la même ambition, et c’est bien là l’essentiel : valoriser les talents du Niger, avec une priorité donnée au développement qu’il soit  éducatif  ou social. Justement, la question du développement est un enjeu essentiel et celui-ci fait appel à plusieurs leviers d’intervention.

Vous avez choisi de soutenir les jeunes des milieux défavorisés, en leur donnant la possibilité de bénéficier d’une éducation appropriée. Sur ce point précis, le constat que vous dressez reflète une réalité visible à travers le pays, où trop peu de jeunes ont accès à une éducation soutenue et pérenne. Pour les plus chanceux, qui parviennent à aller au bout de leurs études et à obtenir un emploi ou se former à un métier par la suite, la méconnaissance est parfois grande car les apprentissages tout au long de la vie sont limités.  En ce sens, les actions que vous menez au quotidien sont essentielles pour soutenir et accompagner ces jeunes mais aussi ceux qui sont instruits, afin de leur permettre encore et toujours d’apprendre et de s’ouvrir au monde. Lire la suite « La réponse à ESAFRO »

La lettre d’ESAFRO

Nous avons reçu il y a quelques temps , une lettre d’Anne Vilaseca, membre de l’association ESAFRO visant à favoriser l’accès à l’éducation et à la santé et ainsi à améliorer les conditions de vie des populations défavorisées des pays en voie de développement. Leur action les a conduit à travailler dans la région de Zinder  où ils ont ouvert un internat ,en partenariat avec l’association Matassa, pour permettre à des jeunes nigériens de villages isolés de pouvoir aller à l’école. Elle a souhaité nous interpellé sur certaines réalités  et souligné l’importance de l’accès à l’éducation pour tous.
C’est avec plaisir que nous partageons cette lettre qui montre les synergies possibles entre nos deux activités pourtant éloignées.
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N’hésitez pas à découvrir plus en détails ESAFRO en suivant ce lien : http://esafro.org/our-mission/ .

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Kerawa.com, les petites annonces africaines

“Kerawa.com, le Bon Coin africain”, tel est le titre donné par le journal Le Monde dans leur article rédigé sur cette jeune entreprise en croissance.

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Kerawa.com (du nom d’un village camerounais) est un site de petites annonces destiné au continent africain. Il a été créé en 2008 par le franco-camerounais Nino Njopkou. Ce jeune Consultant en Organisation et en Management n’en est pas à sa première expérience entrepreneuriale. Comme il l’explique dans l’interview qu’il a accordé au magazine Le Point en Mai dernier, il a auparavant développé plusieurs plateformes répondant à un besoin de services en Afrique.

Les annonces regroupent majoritairement des offres d’emploi, des annonces immobilières, automobiles, du matériel électronique/high-tech, mais également des offres de services.Elles proviennent principalement de TPE qui ne peuvent pas investir dans la communication pour leurs produits. Kerawa.com inclut dans sa cible autant les individus (C to C) que le milieu professionnel (B to B).L’idée est de “s’inspirer de ce qui marche en Europe pour construire son propre succès en Afrique”, tout en s’adaptant aux réalités du marché. Lire la suite « Kerawa.com, les petites annonces africaines »